Le 4e festival photo d’Uzès.

Le lieu central du festival est la mairie et deux circuits vous guideront vers 12 autres lieux d’exposition. L’accès au festival reste gratuit.
Il n’y a pas de thème mais plutôt un esprit que nous aimons partager: des images positives, inspirantes et humanistes.

Olivier Culmann, invité d’honneur.

photo Olivier Culmann

Photographe depuis 1992 et membre du collectif Tendance Floue depuis 1996, son travail est traversé par les questions récurrentes de la liberté et du conditionnement.
Il présentera sa dernière expo en grand format “The Others”, il animera également un workshop de 2 jours et une conférence publique qui relatera l’évolution de son parcour
Le programme  complet avec Olivier Culmann est ici ==> Olivier Culmann

Pour les infos complémentaires c’est là ==> les Azimutés d’Uzes

les expositions 2018


Olivier Culmann « The Others« 

photo The Others

The Others est un travail sur les codes sociétaux de l’Inde et ses modes de représentation.

Son matériau de base est une série de portraits rendant compte des spécificités visuelles et vestimentaires définissant chaque indien. Dans une société aussi cloisonnée que celle de l’Inde, il s’agit de retranscrire la variété des éléments constituant l’identité de l’individu : religion, caste, classe sociale, profession, origine géographique…
Ces portraits se déclinent ensuite de façon protéiforme et selon les différents procédés de création iconographique pratiqués en Inde : photographie de studio de quartier, utilisation de Photoshop par les laboratoires numériques, peinture…

The Others propose un voyage virtuel à travers l’une des sociétés les plus compartimentées au monde et dont la production visuelle est l’une des plus prolifiques.
Par ces photographies, Olivier Culmann explore les limites de la photographie et questionne l’élaboration du statut social à travers la
construction de l’image de soi.


Emma Arbogast  » O.S.E « 
photo OseOSE (Ouest, Sud, Est…) sont mes territoires d’origine et de cœur avec lesquels j’entretiens des liens affectifs forts et tenaces, Ils s’étendent au fil des ans au-delà de l’Europe, jusqu’en Amérique du Sud…
Sur les chemins d’OSE (Ouest-Sud-Est…), les paysages, les humains, objets, lumières… deviennent à l’instar du peintre sujets photographiques à part entière. Empruntés au réel, ils basculent dans le champ de ma vision poétique. Les territoires deviennent alors des espaces sans limites ni frontières où il n’est plus besoin de dater, de nommer précisément, d’archiver…
L’ailleurs est ici, seuls les pôles sont un repère tangible, qui témoignent de ma trajectoire de vie.
Le regard affranchi de ces contraintes peut alors tout « embrasser ».
L’acte de photographier, au fil des années, est devenu un état permanent, lui seul me permet « d’épouser » mon présent : être là, à un moment donné, ne pas rêver d’un ailleurs.
Je m’applique à avoir un champ de vision le plus large possible, évitant de m’enfermer dans un quelconque système.

Michel Berberian  » the black of eyes « 

photo the black of eyesRegarder le monde en face, dans le noir des yeux pour essayer de comprendre les particularités de chacun.
La série s’étend de 1969 jusqu’à aujourd’hui et voyage à travers les pays que j’ai traversés. Amérique, Maroc, Mauritanie, Ile Maurice, Vietnam, Birmanie…A chaque fois, et c’est le point commun des ces clichés, le sujet regarde l’objectif. J’aime les regards perçants, menaçants, interrogateurs qui interpellent le photographe autant que le photographe interroge le sujet. Il y a réciprocité.
“ Sur mes photos, il se peut que les pauvres sourient et que les nantis dépriment… ou l’inverse, car ici-bas, rien n’est acquis, ni
conforme, ni politiquement correct… “


Hervé Clavreul  » Passages « 
photo PassageOmbre et lumière / claire ou obscure.
Arbre et papier / Poète ou bourreau.
Dialogue du noir et du blanc.Photographies numériques Noir et BlancDialogue, restructuration du Noir et du Blanc par le graphisme naturel des arbres. Ces êtres dont l’auteur constate la disparition, sont présents et absents à la fois grâce à la technique photographique de superposition qui entre en écho parfait avec la vie et la disparition de ces êtres parfois multi-centenaires.
Questionnement sous forme de dialogue entre Noir et Blanc sur le graphisme naturel des arbres, et d’autres explorations plasticiennes sur le temps et la matière.

Fatoumata Diabaté  » < Sutiki> A nous la nuit  »

photo sutiki

Renvoie au bel âge de la jeunesse caractérisée par l’insouciance et le désir de liberté. Cette liberté s’exprime d’abord pour de nombreux jeunes par les choix vestimentaires et la façon d’être.
Les jeunes filles africaines, en particulier, portent avec une élégance toute naturelle ces vêtements qui s’adaptent parfaitement à leur corps. Toute une série d’accessoires, lunettes ceintures, chaussures, complètent l’accoutrement de la jeune fille dans le vent et les jeune garçons qui laissent leur pantalon en moitié porté avec des hauts qui leur serrent la poitrine et qui les rend super sexy.
A travers cette série, je mets en valeur, un mode de vie, une envie de paraître caractéristique d’une partie de la jeunesse ; comme un témoignage de mon époque et de leur aisance devant la camera. Vus de nos traditions, on se sent mieux la nuit que le jour.

Attirée par le portrait et la photographie humaniste et sociale, je focalise mon travail principalement
sur les femmes et les jeunes générations.


Régis Domergue  » Ce n’est pas parce que l’on ne voit rien qu’il n’y a rien à voir  »

photo

Je tente ici de donner une représentation de mon intérêt pour le monde de l’invisible.
Un monde qu’il serai vain et présomptueux de ma part de vouloir décrire avec des mots. Alors je laisse la poésie occuper l’espace…

Entre deux reportages, j’aime bien poser mes valises de photographe surréaliste dans des lieux qui m’appellent le temps d’une mise en scène.

 


Marie-Rose Gilles  » Transparences  »

photo transparences

La série Transparences est le résultat d’un travail réalisé sur deux ans. J’ai pris en photo des femmes et des hommes dans un même lieu, une même pièce d’un appartement vide, sans aucune mise en scène ni instruction si ce n’est de travailler sur la perte de contrôle, sur le lâcher prise.
L’idée de ce travail photographique repose sur le prise d’images de personnes qui s’abandonnent, dépassent leur limites, en ne cherchant plus à être dans le contrôle.
Cette série d’images révèle toute la palette d’émotions d’hommes et de femmes qui se sont mises à nu, ont laissé parleur leurs âmes, leurs corps, librement, sans contrôler, sans limite.

Des images en transparences…
sur lesquelles ces femmes et ces hommes apparaissent, disparaissent, mais sont toujours bien présents.
sur lesquelles ces femmes et ces hommes se dénudent, se dévoilent, tout en pudeur et en vérité. sur lesquelles ces femmes et ces hommes ont laissé une empreinte de leur personnalité intrinsèque, empreintes comme parfois confondues avec les murs de cet appartement.


Benoit Grellet  » Portraits au collodion  »

photo portrait

Série de portraits au collodion sur verre ou aluminium, réalisés à la chambre photographique, selon le procédé inventé par Frederick Scott Archer et Gustave Le Gray en 1851.
Des gens simples, artisans, artistes ou anonymes, sans filtre, maquillage ou autre artifice, sans aucune intervention en post-production.

Lorsque j’ai découvert en 2012, ce procédé photographique ancien appelé Collodion Humide et son rendu si particulier et si extraordinairement précis, j’ai cherché à m’initier auprès de passionnés le pratiquant déjà. Depuis j’ai un labo mobile qui me permet de réaliser des photographies comme en 1851 (date de l’invention du procédé) à peu près où je le souhaite.
Aujourd’hui je partage cette pratique en invitant celui qui le souhaite, à faire son portrait au collodion, à entrer dans mon labo, à lui montrer le coulage du collodion sur sa future plaque (sur verre ou aluminium )et à lui faire découvrir ce moment magique où sous le fixateur, la photo passe du négatif au positif.
Dans l’ère du consommable à tout-va, des milliers de clichés échangés chaque seconde sur les réseaux sociaux, le petit quart d’heure passé à nous replonger au milieu du 19è, laisse un souvenir unique et concret, un objet inaltérable à garder, à exposer et à transmettre

 


 

William Guilmain  » The edges of the world  »

photo the edges

« The edges of the world » est le fruit d’une errance solitaire au travers des forêts enneigées de Suède. La solitude et le silence des lieux a permis à l’auteur de se plonger dans une intense introspection qu’il a voulu retranscrire dans une esthétique photographique épurée, sobre et élégante inspirée des haïkus.

Par delà les plaines immenses,
Au travers des forêts qui se dérobent,
Passer le Styx, corridor des âmes.
Les autres vies au-delà.
Peut-être nous reverrons nous,
Aux rebords du monde.


Bernard Jolivalt  » Étincelles d’étrangeté  »

photo étincelles

Les rues sont un terrain de découvertes que je parcours inlassablement, réceptif aux étincelles d’étrangetés que produisent les petits dérapages du quotidien.

Contrairement aux journalistes qui relatent les événements présumés importants, je m’attache aux infimes petits riens de la vie, ceux que les foules aperçoivent furtivement sans les voir véritablement.

« Beau comme la rencontre fortuite entre un parapluie
et une machine à coudre sur une table de dissection. »
Isidore Ducasse, comte de Lautréamonte.

 


Olivier Kauffmann  » Abstraction maritime  »

photo abstraction

La mer dans ses représentations figuratives nous parle… l’enfance, la baignade, la tempête, les vagues, la noyade, le naufrage, la voile, la régate, les poissons, la pêche, les bateaux, le débarquement, les migrants, la montée des eaux… etc. Bref c’est un inventaire à la Prévert.

Dans une représentation abstraite elle peut nous dire tout cela à la fois mais aussi ce qui est caché dans notre inconscient. Cette série n’impose aucun thème, certains y verront les couleurs et les formes pour ce qu’elles sont, d’autres y poseront leur imagination.

De mon coté, j’ai photographié ici la côte méditerranéenne de la Camargue au Cap de Creux et j’ai essayé de ne laisser que le mouvement ou l’immobilité de la mer, comme le pourrait être la montée des eaux caractérisée par des cycles néfastes, mais est-ce bien cela que l’on voit ou le simple résultat d’un coup de vent?

Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers, Je laisserai le vent baigner ma tête nue, Je ne parlerai pas, je ne penserai rien, Et j’irai loin, bien loin, Par la Nature,heureux comme avec une femme.
Arthur Rimbaud, Sensation (Extraits)


Tereza Kozinc  » Le livre vivant  »

photo Le livre

A force d’allers et retours entre la Slovénie et la Grèce durant des années, j’ai fini par me créer un nouvel espace dans la tête.
Ni un lieu ni un pays et pourtant réel bien que ne figurant sur aucune carte.
Le livre vivant existera aussi longtemps qu’existera son auteur.

« Imaginez que vous vous échappez et vous retrouvez face à vous-même.
Le chemin inverse le plus long est le plus court vers chez soi. »

    Ulysse, James Joyce


Florence liger d’Avignon  » Ames d’Amour « 

photo ames

J’ai longtemps cru que le bonheur de couple et de famille ne m’était pas autorisé. Le voir chez les autres me touchait. J’ai commencé à l’observer, à ouvrir mon cœur à ces émotions positives. Ces liens d’amour sont devenus une véritable fascination.
Et malgré moi, j’ai développé une photographie alchimique.

En effet, si je ne suis pas le destinataire premier des émotions que je capte dans mon viseur, en travaillant en macro, je baigne dedans et je bénéficie de leur rayonnement. Cet amour me traverse et en me traversant me transforme. Chaque nouvelle rencontre avec cet amour familial fait croître en moi une grande et subtile douceur… une espèce de sérénité merveilleuse… Une incommensurable joie.

Ces instants captés m’ouvrent à des espoirs incroyables, à des joies et des bonheurs profonds. Ce mystérieux Sol y Sombra est là pour vous faire entrer subtilement dans cette émotion.


Elise Llinares  » Littotal Marseille  »

photo Littoral

Quand j’ai commencé à photographier Marseille, il y a un an, je ne connaissais pas la ville. Je suis partie avec, en tête, cette phrase de Cendrars : « Marseille est une ville selon mon cœur. (…)

C’est qu’ici tout a l’air d’avoir été relégué : la mer, derrière des collines désertiques, le port, au diable vauvert, si bien que l’on peut aimer jusqu’à ses laideurs : le moutonnement interminable de ses tristes maisons de rapport, ses ruelles enchevêtrées, les usines neuves et les raffineries, les palais à l’italienne des nouveaux riches (…)

Tout semble perdu en ville et, réellement, tout cela n’a aucune espèce d’importance. »

 

 


Alastair Magnaldo  » Autres mondes  »

photo autres mondes

Le seul voyage qui compte est celui qui permet de relier les terres et les hommes de relier l’extérieur à l’intérieur de nous-mêmes. Simplement prendre ce chemin remplit de bonheur. C’est un chemin de liberté qui commence dans la profondeur de nous-mêmes. Prendre ce chemin c’est une musique, entendre au-delà de nous-mêmes par cette voix en nous-mêmes.

Ce portfolio comporte une douzaine de photographies de grande taille réalisées en haute résolution, par photomontage, accompagnées de photographies de voyage, textes, poésies et dessins.

Une évasion permanente à travers le monde en présentant des scènes 
avec un regard tendre et malicieux.

 

 


Bernard Moncet  » Cuba d’hier et d’aujourd’hui  »

photo cuba

Fin décembre 1958, le dictateur Fulgencio BATISTA est chassé de Cuba par une armée de guérilleros dirigés par Fidel CASTRO et Ernesto GUEVARA plus connu sous le nom du « CHE ». La voie est libre pour l’installation d’un pouvoir révolutionnaire dès le 5 janvier 1959. La Révolution Cubaine vient de triompher après 6 ans de lutte acharnée.

60 ans après cette « Révolution Romantique », que reste-t-il aujourd’hui de cette période révolue ? Les espoirs de ce peuple issu de l’esclavagisme et de la colonisation se sont-ils concrétisés ? Les rêves de justice et de liberté tant espérés sont-ils enfin devenus réalité ?

Mes images sont là pour illustrer l’envers du décor toujours caché par le régime en place. des images pour montrer qu’il n’y a pas que des plages de sable blanc, que des vieilles guimbardes pour touristes nostalgiques, que de gros cigares, que de la salsa et du mijoto à Cuba.


Edgar Moroni  » Color tango  »

photo color tango

Toujours du mouvement pour une photo dynamique.
Une série qui laisse la place au rêve, à l’imaginaire,
Une invitation à la danse, à la sensualité, au voyage…
Prendre le temps… et la lumière !

Je me rappelle une mise en scène avec ma sœur et des vieux habits époque 1900 et déjà une recherche du mouvement, de l’aléatoire, de la surprise…

Travailler avec peu de lumière et laisser la place au flou et au mystère.

 


OdilE  » Mes cannettes-paysages  »

photo les cannettes

La canette habite nos sols et les colore. Festive, elle s’y roule !
Elle passe inaperçue.
Une courbe, un mouvement…
elle habite mes sténopés comme elle habite nos rues.

La technique du sténopé est floue et incertaine. Le résultat n’est pas garanti, seul le parcours l’est : initiatique et sans cesse renouvelé. Semé d’embûches et de surprises, l’ennui n’y est pas de mise !
Le sténopé filtre les excès et polluants réalistes, et ouvre sur un autre monde. Un univers émotionnel et ludique. C’est une Magie proche de l’enfance, un plaisir intense. Ce plaisir me porte… encore.

 


Carole Reboul  » Bulles d’obscurité  »

photo bulles

Dans cette série « Bulles d’obscurité », je joue avec la lumière pour métamorphoser les fleurs et les insectes, et essayer de donner l’illusion qu’ils flottent, à mi-chemin entre la terre et le ciel.

Toujours en lumière naturelle et toujours sur le terrain, sans post-traitement, la série s’appuie sur les effets magiques qui peuvent se produire entre la lumière et l’eau sous toutes ses formes (rosée, pluie…).

Tenter ainsi de capter la beauté de mon sujet, afin de donner envie à chacun d’aller se promener, de découvrir cet univers que nous foulons parfois sans en prendre conscience et qu’il nous faut apprendre à respecter. Mieux connaître pour mieux aimer.

Ma passion, c’est la lumière. Jouer avec, expérimenter, pour métamorphoser le sujet, le sublimer, à la manière d’une peinture.


Jean-Pierre Rieu  » Métamorphose  »

photo métamorphose

Qui sommes-nous ? Ou plutôt qui aimerions nous être ?
Nous avons chacun un parcours qui fait ce que nous sommes aujourd’hui, mais au fond de nous-même n’aimerions nous pas, même l’espace un instant, être quelqu’un d’autre !
Un découpage, un bout de visage d’un autre ajusté à mon image et le reflet est étonnant ! Derrière le « paraitre » deux êtres se cachent.
De cette « drôlerie » un personnage émerge… Plus tout à fait moi… Plus tout à fait lui…
La mixité, le mélange ne font-ils pas la richesse de l’Être ?

Et puis un jour, je découpe une publicité dans une revue et la place devant mon visage.
Il y avait bien sûr une touche humoristique mais surtout, je ne me reconnaissais pas.
Au fil du temps j’ai amélioré ma technique et c’est à chaque fois un plaisir nouveau de me « métamorphoser » et rentrer dans la « peau » d’un Autre…

 

 


Yves Thétiot «  Un monde rural  »

photo un monde rural

Témoignage d’un monde rural breton sans doute aujourd’hui disparu, les clichés ont été réalisés sur une décennie : de 1982 à 1992, en Ille-et-Vilaine et Morbihan.

Les personnages se présentent sans fard, en toute simplicité puisque la prise de vue a été souvent précédée d’au moins une heure de discussion nécessitée par la rédaction d’un article… sur leur passion, leur métier, la vie autrefois.

Les personnages sont typés, habillés à l’ancienne déjà à l’époque, dans des situations parfois cocasses.
Mais le regard reste bienveillant. Les images sont souvent tendres et proches du constat documentaire.

L’environnement du sujet a autant d’importance que le sujet lui-même, ce dernier est donc souvent photographié dans son cadre de vie intime. 


Pierre-Emmanuel Coste et ses élèves  » Visages Quartier  »

photo visages quartier

Faisant suite à “Mon Quartier est formidable” en 2016, et “Je vous présente mon Quartier” en 2017, cette action a lieu dans le cadre de la “Politique de la Ville” pour les quartiers prioritaires.

Lors de cette 3ème étape dans le quartier des Amandiers, nous avons réalisé une fresque photographique par collage de portraits des habitants du quartier.

Sur l’idée originale d’Agnès Varda et JR “Visages, Villages”, le projet consiste à créer un “documentaire citoyen” grâce au collage géant de portraits d’habitants du quartier prioritaire, sur les façades de leurs immeubles.


Tout les textes et photos de cet article sont issus du site officiel des Azimutés d’Uzès.

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